Joli coucou

De Wikitrad
Aller à : navigation, rechercher
Informations diverses

Paroles : Anonyme
Musique : Traditionnel
Interprètes : Frères Morvan
Origine :
Danse :
Mp3 :

Joli coucou.jpg

Paroles

hublot Replicas

Me zo ganet ba Gemene
O, joli coucou
Me zo ganet ba Gemene
O, joli coucou
Ma zad, ma mamm a oa ivez
Joli, joli coucou
Ma zad, ma mamm a oa ivez
O, joli coucou

Ma zad, ma mamm ‘nivoa madoù
Da gas ac’hanon d’ar skolajoù

D’ar skolajoù ‘vit bout beleg
Ma c’halon baour permeta ket

D’ar skolajoù ‘vit bout manac’h
Ma c’halon ‘noa dezir ur plac’h

Ha p'ae ar re all da bediñ
Me deue war ar ruioù da c’hoari

Ha p'ae ar re all 'barzh ar c’hlas
Me deue war ar ruioù da c’hoari las

Ma zad, ma mamm p'o doe klevet
Na peseurt fripon 'doe-int maget

'Nivoa skrivet din ul lizher
Da zont d’ar gêr da chañch micher

Kerse oa gant ma c'hostioù
Labourat trañchoù ha palioù

Kichen oe bout ba'r seminer
Lakaat pluñv liv war ar paper

Oan ket bet pell ba ti ma zad
‘Moa dibochet merc’h un oc’h mat

Ur plac’h a bemp kant skoed ar blé
Ha me ‘moa kement-all ivez

En o’r ur bloaz oa lipet toud
Ha sac’h ar person war ma choug

Je suis né à Guéméné
O, joli coucou
Je suis né à Guéméné
O, joli coucou
Mon père, ma mère aussi
Joli, joli coucou
Mon père, ma mère aussi
O, joli coucou

Mon père, ma mère avaient du bien
Pour m’envoyer au collège

Au collège pour devenir prêtre
Mon pauvre coeur ne le permet pas

Au collège pour devenir moine
Mon coeur désirait une fille

Quand les autres allaient prier
J’allais dans les rues pour jouer

Quand les autres allaient en classe
J’allais dans les rues pour faire la fête

Mon père, ma mère, quand ils ont entendu
Quelle espèce de fripon ils avaient élevé

M’ont écrit une lettre
De revenir à la maison pour changer de métier

Mes côtes étaient pleines de regrets
Pour travailler avec les houes et les pelles

A côté de ce que j’avais connu au séminaire
Mettre des encres de couleur sur le papier

Je ne fus pas longtemps chez mon père
Avant de débaucher la fille d’un riche propriétaire

Une fille à cinq cents écus par an
Et moi j’en avais autant

En un an tout était dilapidé
Et j’avais le sac du recteur sur le dos